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mercredi, 11 février 2009

Victor HUGO

Trois pensées de vie de Victor Hugo

1° Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.


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2° Savoir, penser, rêver. Tout est là.

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3° Vivre est une chanson dont mourir est le refrain.


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mercredi, 12 novembre 2008

Toujours elle...

Savez-vous pourquoi les médisants parlent toujours de quelqu’un,
Et jamais de quelque chose.


Réponse : Parce qu’il n’ont aucune idée à cultiver.

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jeudi, 07 août 2008

11ème commandement

Connaissez-vous le onzième commandements ?
Le voici : « Mêlez-vous de vos affaires. »
(Proverbe anglais)



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lundi, 18 février 2008

Trois perles de la boîte à bijoux

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De très petites choses souvent révèlent la qualité d’une âme.



Faire un grand sacrifice qui ne dure qu’un moment, c’est de l’héroïsme à demi.
Accomplir ces petits sacrifices tous les jours et toutes les heures,
les poursuivre, sans fléchir, jusqu’au terme de la vie, à travers les monotonies qu’ils engendrent,
n’est-ce pas l’héroïsme parfait ?



Il n’est rien de plus élastique que les forces et le temps de l’homme :
l’égoïsme les restreint, la charité les augmente. (E. Naville)

dimanche, 30 décembre 2007

Tolstoï

Une page de Tolstoï


Tolstoï disait :

Un jeune homme se plaignait un jour de Dieu et déclarait à qui voulait l’entendre que le bon Dieu envoie toujours aux autres des richesses et que lui n’avait encore rien reçu.

Un vieillard l’entendit se plaindre et lui dit : «Es-tu aussi pauvre que tu le crois ? Dieu ne t’a-t-il pas donné la jeunesse et la santé ? »

Le jeune homme lui répondit : « Certes, je suis fier de ma force et heureux d’être en santé. »

Le vieillard lui prit alors la main droite et lui dit : «Voudrais-tu te la laisser couper pour mille roubles ? »

-Tu n’y penses pas lui rétorqua le jeune homme.

- et la gauche ?

- Pas davantage !

- Consentirais-tu pour dix mille roubles à devenir aveugle ?

- Que Dieu m’en préserve ! Je ne donnerais pas un seul de mes yeux pour une fortune !


Le vieil homme ajouta : « De quoi te plains-tu donc ? Ne vois-tu pas que Dieu t’a donné une immense fortune ?
Va, et sois-en reconnaissant



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